Fév 27 2017

Couscous Papou de Pulau Mamboor

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Au début, c’est un amoncellement de galères… Bein oui, en bateau, faut pas croire que c’est tous les jours cocotiers/soleil/requins baleines et grillades…
Non non, en bateau, il y a aussi beaucoup de problèmes. Et la plupart du temps, ils volent en escadrille. Là, une belle escadrille nous est tombée dessus : le guindeau (le moteur qui remonte l’ancre), en panne, la réparation de Sorong n’a pas tenu… il faut remonter les 70 mètres de chaîne à la main… génial !). Puis, la girouette, qui s’arrache du haut du mât, et j’en passe…

Bon, du coup, on s’est arrêté faire un petit point, après avoir regardé sur nos photos satellite, et vu une île qui nous semblait propice à un arrêt de quelques jours.

Et bien nous en a pris, nous avons découvert Pulau Mamboor, et eux ont découvert l’homme blanc. Ils ont bien le souvenir d’avoir vu un bateau dans notre genre il y a 3 ans, mais la découverte mutuelle est totale. Les enfants se sont trouvés une myriade d’amis, et les pirogues de papous tournent autour du bateau toute la journée.

Ile hyper calme, très protégée, ou le temps semble s’être arrété. On est en fait assez loin de la civilisation, et ça fait du bien à tout le monde, eux comme nous.

Certes, notre téléphone satellite nous a permis de coordonner les commandes des pièces nécessaires en Angleterre, Australie, Thaïlande et USA, qui seront livrées d’ici 10 jours à Jayapura, notre prochaîne escale, mais le reste du temps, on profite de ce calme olympien, et de l’accueil exceptionnel des locaux.

le kuskus papouHier, l’un d’eux nous propose un couscous. Un Couscous ? Super, oui, bien sûr, un couscous, ici ? Bon comme là bas dis ! On en salive d’avance (oui, car nos réserves de nourriture sont un peu pâlichonnes). Le problème, c’est que quand le type revient, on comprend que « couscous », ici, ça doit plus s’écrire « kuskus », et qu’il s’agit d’un petit lémurien aux grand yeux tristes, qui représente visiblement la base de l’apport protéinique du régime local. Et nous, on se voyait mal peler la bête, et avons dû décliner l’offre, à la grande déception de notre fournisseur en bidoche !

Pas demain la veille qu’on se mange un couscous nous !!

 

(7 commentaires)

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    • Monsieur Garbit on 28 février 2017 at 2 h 00 min
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    je vous trouve de plus en plus difficile sur la nourriture

    • Madame Saupiquet on 28 février 2017 at 2 h 27 min
    • Répondre

    Rien de tel qu’un petit lémurien pour accompagner les pois chiches…

    • le fur boulette merguez on 28 février 2017 at 3 h 25 min
    • Répondre

    Coucou
    Nous non plus on ne mange pas de couscous car c’est comme ça qu’on appelle les cousins cousines…
    Et vous avez fait vos courses sur internet tel sat pour vous faire livrer vos provisions à la prochaine escale aussi? Bises de nous tous y’a un peu baston ici aussi mais franchement c’est moins dommageable. Courage pour le matériel. Soizic c’est toi qui te fais les bras?

    • Sylvie Michel on 28 février 2017 at 4 h 47 min
    • Répondre

    C’est toujours un plaisir de passer un moment avec vous
    De découvrir ce monde merveilleux qui nous entoure
    A bientôt
    Sylvie de pondy

    • Raymond Ames on 28 février 2017 at 7 h 37 min
    • Répondre

    Wise choice Matt!

    • lebeau on 1 mars 2017 at 1 h 38 min
    • Répondre

    bon courage pour les réparations,j’éspère qu’il y a des fruits et légumes sur votre belle région bisous marie

    • evelyne on 1 mars 2017 at 10 h 04 min
    • Répondre

    genial ces escales en papouasie…bises

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